Cours · BTS MCO · Bloc 3

Les stocks

La gestion des stocks consiste à anticiper les besoins de l’entreprise, à tenir compte des contraintes de livraison des fournisseurs (délais, quantité minimales…), à éviter les ruptures de stocks (perte d’argent et risque de perte de clients ), et éviter le sur-stockage (pour des raisons de place, d’argent immobilisé et de risque de ne pas revendre les biens stockés).

Les enjeux stratégiques de la gestion des stocks

Une bonne gestion des stocks est fondamentale pour une unité commerciale.

En effet, stocker trop peu de produits peut générer des ruptures de stock et donc un manque à gagner au niveau du chiffre d'affaires généré.

De plus, le client qui ne trouve pas une référence risque de ne plus fréquenter l'enseigne.

Par contre, stocker trop de marchandise est également risqué pour l'entreprise.

Cela se fait au détriment de la trésorerie : l'argent qui "dort" en réserve ne peut servir en cas de besoin immédiat.

Certaines entreprises sont obligées de revendre avec des marges très faibles pour récupérer les sommes investies dans le "sur-stockage".

Comparaison : stock insuffisant, risque de rupture (ventes perdues, manque à gagner sur le chiffre d'affaires ; client déçu qui peut ne plus revenir) et surstockage, argent qui dort (trésorerie immobilisée ; frais de stockage : place, manutention, surveillance ; invendus revendus avec une marge très faible).
Schéma 1. Trop peu ou trop de stock : deux risques à éviter.

Les indicateurs de gestion des stocks

Stock moyen = (Stock initial (SI) + Stock final (SF)) / 2

ou Stock moyen = Consommation prévue de la période / (Nombre de commandes x 2)

Ventes = SI + Achats – SF

Nombre de rotations d’un produit sur une période :

Coefficient de rotation = ventes (au coût de revient si valeur) / stock moyen

Nombre de jours pendant lesquels le produit est resté en stock :

Durée de rotation = Nombre de jour de la période / Coefficient de rotation

Stock minimum : stock qui permet de tenir jusqu’à la prochaine livraison

Stock de sécurité : stock supplémentaire pour faire face aux imprévus (retard de livraison, ventes importantes…)

Stock d’alerte = stock minimum + stock de sécurité

Démarque inconnue : ce sont les recettes manquantes pour des raisons non identifiées (le vol, les erreurs…).

Démarque connue : ce sont les recettes manquantes pour des raisons identifiées (casse, promotions …).

Courbe en dents de scie d’un stock sur 20 jours (exemple chiffré) : 50 unités vendues par jour ; commande au jour 7, au stock d’alerte de 250 unités (150 vendues pendant les 3 jours de délai de livraison + 100 de stock de sécurité) ; livraison au jour 10, au niveau du stock de sécurité.
Schéma 2. Évolution d’un stock (exemple chiffré) : la commande part quand le stock d’alerte est atteint ; la livraison arrive avant d’entamer le stock de sécurité.
Pareto (les « 20-80 ») et la méthode ABC :

Ces deux méthodes, identiques au niveau de la méthodologie, consistent à segmenter (=découper en catégories) les produits en stock pour observer « l’argent immobilisé » par l’entreprise.

Il faut reclasser par ordre décroissant les produits en stock en fonction de la valeur totale (Quantité X coût).

Un cumul va ensuite permettre d’analyser les stocks et de prendre les mesures adaptées.

Exemple de tableau :

Références

Coût de revient

(par ordre décroissant)

% coût de revient

Cumul

% coût de revient

Quantités

% quantités

Cumul

% quantités

XS0965

50 000

50 %

50 %

80

8 %

8 %

OP6747

30 000

30 %

80 %

120

12 %

20 %

PL7437

4 000

4 %

84 %

50

5 %

25 %

CH6543

3 400

3,4 %

87,4 %

150

15 %

40 %

PD4587

2 800

2,8 %

90,2 %

40

4 %

44 %

JK6753

2 700

2,7 %

92,9 %

160

16 %

60 %

ML0789

2 100

2,1 %

95 %

100

10 %

70 %

VC4589

2 000

2 %

97 %

20

2 %

72 %

KJ5632

1 900

1,9 %

98,9 %

180

18 %

90 %

ML6756

1 100

1,1 %

100 %

100

10 %

100 %

Total

100 000 €

100 %

1 000

100 %

On observe ainsi dans le tableau que la loi de Pareto est mise en évidence : 20 % des références stockées représentent 80 % de l’argent immobilisé.

Si au lieu de faire apparaître deux catégories, on en met trois en évidence, on parlera de la méthode « ABC ».

Ainsi par exemple, le tableau précédent laisse apparaître trois catégories.

La catégorie A (les deux premières références) représente 20 % des références et 80 % de l’argent immobilisé.

La catégorie B (les cinq références suivantes) représente 50 % (70 – 20) des références et 15 % (95 – 80) de l’argent immobilisé.

La catégorie C (les trois dernières références) représente 30 % (100 – 70) des références et 5 % (100 – 95) de l’argent immobilisé.

Courbe cumulée de la valeur du stock selon le pourcentage de références : classe A jusqu'à 20 % des références (80 % de la valeur), classe B jusqu'à 70 % (95 %), classe C au-delà (5 % restants).
Schéma 3. Courbe de Pareto de l’exemple : 20 % des références immobilisent 80 % de la valeur du stock.

L’obligation d’inventaire

L'inventaire consiste à lister les produits en stock que l'entreprise possède.

Le but est de comparer les stocks théoriques et les stocks réels.

En effet, les stocks réels doivent être comptabilisés dans le bilan comptable publié une fois par an.

Certaines entreprises ferment leurs portes au public le temps de réaliser cette obligation comptable.

Stock théorique moins stock réel égale démarque, connue ou inconnue.
Schéma 4. L’inventaire révèle l’écart entre le stock qui devrait exister et le stock réel.

Les méthodes de valorisation des stocks

Supposons qu’une entreprise applique un coefficient multiplicateur de 2 pour calculer son prix de vente public.

Celle-ci achète un produit à 0,90 € un jour et un autre identique à 1 € quelques jours plus tard pour ensuite en racheter un troisième à 1,10 € en fin de mois.

Elle possède donc trois produits identiques achetés à des prix différents.

La semaine suivante, un client vient et demande à acheter un produit.

Quel sera le prix de vente ?

Trois principaux choix s’offrent à l’entreprise :

-Elle peut décider de revendre ces produits dans l’ordre d’achat.

Elle vendra donc le premier à 1,8 € TTC (0,90 X 2), le deuxième à 2 € (1 X 2) et le troisième à 2,20 € (1,10 X 2).

Cette méthode s’appelle le « Premier Entré, Premier Sorti ou PEPS ou FIFO pour First In First Out en anglais).

-Elle peut décider de faire une moyenne au fur et à mesure qu’elle stocke ses produits.

Le premier achat vaut 0,90 tandis qu’après l’achat du deuxième produit la valeur moyenne d’achat d’un produit est de 0,95 € ((0,90 + 1) / 2).

Après le troisième achat, la valeur moyenne d’achat est de 1 € ((0,90 + 1 + 1,10) / 3).

Cette méthode s’appelle le « Coût Unitaire Moyen Pondéré après chaque entrée ou CUMP après chaque entrée ».

-Une variante consiste à faire la moyenne des achats en fin de période et pas après chaque entrée.

On considère le stock initial (produits qui étaient déjà là en début de période) comme si il s’agissait de la première entrée.

Cette méthode s’appelle le « Coût Unitaire Moyen Pondéré fin de période ou CUMP fin de période ».

Quelle que soit la méthode utilisée, on utilisera une fiche de stock.

Comparaison de trois méthodes de valorisation des sorties : PEPS ou FIFO, premier entré, premier sorti (les sorties suivent l’ordre des achats : 0,90 €, puis 1 €, puis 1,10 €) ; CUMP après chaque entrée (nouveau coût moyen à chaque achat : 0,95 € après le 2e achat, 1 € après le 3e) ; CUMP de fin de période (un seul coût moyen pour la période, le stock initial comptant comme la première entrée).
Schéma 5. Trois façons de valoriser les sorties de stock, avec l’exemple des produits achetés 0,90 €, 1 € puis 1,10 €.

Coût unitaire moyen pondéré après chaque entrée :

Dates

Libellés

Entrées ( = achats)

Sorties (= ventes)

STOCKS

Quantités

Coût unitaire

Montant

Q

CU

Montant

Q

CU

Montant

1/10

Stock initial

10

1,8

18

5/10

BL01

15

2

30

25

1,92

(48 / 25)

48

7/10

F067

20

1,92

38,4

5

1,92

9,6

15/10

BL02

15

1,9

28,5

20

1,905

(38,1 / 20)

38,1

20/10

F090

19

1,905

36,195

1

1,905

1,905

25/10

BL03

10

1,8

18

11

1,8095

(19,905 / 11)

19,905

29/10

F102

10

1,8095

18,095

1

1,8095

1,8095

Coût unitaire moyen pondéré fin de période

Dates

Libellés

Entrées ( = achats)

Sorties (= ventes)

STOCKS

Quantités

Coût unitaire

Montant

Q

CU

Montant

Q

CU

Montant

1/10

Stock initial

10

1,8

18

10

1,8

18

5/10

BL01

15

2

30

25

7/10

F067

20

5

15/10

BL02

15

1,9

28,5

20

20/10

F090

19

1

25/10

BL03

10

1,8

18

11

29/10

F102

10

1

1,89

1,89

50

1,89

94,5

Premier entré premier sorti

Dates

Libellés

Entrées ( = achats)

Sorties (= ventes)

STOCKS

Quantités

Coût unitaire

Montant

Q

CU

Montant

Q

CU

Montant

1/10

Stock initial

10

1,8

18

5/10

BL01

15

2

30

10

15

1,8

2

18

30

7/10

F067

20

10

10

1,8

2

18

20

5

2

10

15/10

BL02

15

1,9

28,5

5

15

2

1,9

10

28,5

20/10

F090

19

5

14

2

1,9

10

26,6

1

1,9

1,9

25/10

BL03

10

1,8

18

1

10

1,9

1,8

1,9

18

29/10

F102

10

1

9

1,9

1,8

1,9

16,2

1

1,8

1,8

Le coût induit par la passation des commandes et la possession des stocks

La passation de commande engendre des coûts :

  • Le personnel
  • Les frais de commande...

La possession des stocks engendre des coûts :

  • Le coût des entrepôts de stockage
  • La manutention
  • La surveillance...

L’impact de la rotation des stocks sur la rentabilité

Des stocks qui connaissent une bonne rotation vont permettre à l'entreprise d'avoir une bonne trésorerie, vont induire moins de frais de stockage : la rentabilité en sera améliorée.

Inversement, les frais liés à une faible rotation des stocks vont avoir une influence sur les profits de l'unité commerciale.

La gestion des approvisionnements

Le planning d’approvisionnement :

Un planning d’approvisionnement permet de ne pas tomber en rupture de stock.

Il permet, compte tenu des délais de livraison, de la consommation estimée, de commander les bonnes quantités au bon moment.

Exemple de planning d’approvisionnement :

Semaine 1

…

…

Semaine 52

Stock initial

24

35

Consommation prévisionnelle

30

42

Date de commande

28/ 12

21/12

Date de livraison

3/01

27/12

Quantités commandées

10

12

Stock final

4

5

Le responsable des achats a deux alternatives : commander à dates fixes ou en quantités fixes.

A dates fixes (périodique): c’est la méthode de gestion calendaire.

En quantités fixes : c’est la méthode de gestion au point de commande.

Comparaison : gestion calendaire (dates fixes, quantités variables) et gestion au point de commande (quantités fixes, dates variables).
Schéma 6. Deux façons de déclencher les commandes.

Le choix d’un fournisseur :


L’entreprise doit d’abord identifier clairement son besoin en rédigeant un cahier des charges précis.

Elle réalise ensuite un “sourcing”, c’est à dire qu’elle choisit et évalue les fournisseurs pour retenir celui qui obtient le meilleur score aux critères attendus (prix, rapidité de livraison, reprise des invendus, entreprise de proximité…).

Un contrat ou un bon de commande clôturera ces différentes étapes.

Processus en trois étapes : cahier des charges (identifier clairement le besoin) ; sourcing (choisir et évaluer les fournisseurs : prix, rapidité de livraison, reprise des invendus, proximité) ; contrat ou bon de commande avec le fournisseur au meilleur score.
Schéma 7. Les étapes du choix d’un fournisseur.

Exercices auto-corrigés

Les stocks



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Exercice :


On vous communique les informations suivantes sur les stocks de la référence DE342 (document 1).

Vous complétez l’annexe 1.



Document 1 :

Stock au 01/01/N : 28 produits


Stock théorique au 31/12/N : 24 produits (selon le progiciel de gestion intégré).


Achats en quantité de l’année : 278 produits



Produits retirés de la vente car détériorés : 5 produits (non enregistrés par le logiciel)

Stock réel déterminé par inventaire au 31/12/N : 15 produits


Les années précédentes, cette référence restait environ 25 jours en stock avant d’être vendue.



Le fournisseur nous livre une fois par semaine. On considère que les ventes sont régulières toute l’année (soit 52 semaines) et que le stock de sécurité est de 15 % des ventes d'une semaine.


Annexe 1 :


Stock moyen réel = produits


Ventes de l’année = produits


Démarque inconnue = produits


Coefficient de rotation :


Durée de rotation : jours


Comparée à l’année précédente, la durée de rotation est :




Stock minimum : produits


Stock de sécurité : produit


Stock d’alerte : produits




 





Les stocks



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Exercice :


Votre responsable vous demande d’analyser les références en stock afin de prendre les mesures nécessaires.

À partir du document 2, vous complétez les annexes 2 et 3.


Document 2 :

Références

Quantités

Coûts de revient unitaires

ACH6543

150

22,67

AJK6753

160

16,88

AKJ5632

180

10,56

AML0789

100

21,00

AML6756

100

11,00

AOP6747

120

250,00

APD4587

40

70,00

APL7437

50

80,00

AVC4589

20

100,00

AXS0965

80

625,00


Annexe 2 :

Références

Coût de revient total

% coût de revient

Cumul % coût de revient

Quantités

% quantités

Cumul % quantités

10 100 % 100 %

Annexe 3 :


Quelles sont les références qui représentent 5% du coût de revient de l’ensemble des produits en stock ?


ACH6543



AJK6753



AKJ5632



AML0789



AML6756



AOP6747



APD4587



APL7437



AVC4589



AXS0965







Les stocks



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Exercice :

On vous communique les variations de stock de la référence FR45328U au mois de Janvier (Document 1).

Vous remplissez les fiches de stocks en annexes 1 et 2.


Document 1 :

Stock initial au 01/01/N : 120 produits à 12 €

Achats de Janvier :

03/01 : 50 produits à 11 €

04/01 : 40 produits à 11,5 €

06/01 : 90 produits à 12 €

15/01 : 80 produits à 11 €

25/01 : 90 produits à 12,5 €


Ventes de Janvier :

02/01 : 80 produits

05/01 : 120 produits

12/01 : 80 produits

19/01 : 90 produits

28/01 : 99 produits


Annexe 1 : Méthode du coût unitaire Moyen Pondéré après chaque entrée

Entrées ( = achats)

Sorties (= ventes)

STOCKS

Dates

Quantités

Coût unitaire

Montant

Q

CU

Montant

Q

CU

Montant

01/01

02/01

03/01

04/01

05/01

06/01

12/01

15/01

19/01

25/01

28/01



Annexe 2 : Méthode du premier entré, premier sorti


Dates

Entrées ( = achats)

Sorties (= ventes)

STOCKS

Quantités

Coût unitaire

Montant

Q

Ventilation

CU

Montant

Q

CU

Montant

01/01

02/01

03/01

04/01

05/01

06/01

12/01

15/01

19/01

25/01

28/01





Les stocks



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Exercice :

  1. À partir des informations fournies dans le document 2, vous complétez le planning d'approvisionnement selon la méthode de gestion calendaire, c’est à dire à dates fixes et quantités variables (Annexe 3).

  2. À partir des informations fournies dans le document 3, vous complétez le planning d'approvisionnement selon la méthode de gestion au point de commande, c’est à dire à dates variables et quantités fixes (Annexe 4).


Document 2 :


Ventes prévisionnelles en volume :

Semaine 1

Semaine 2

Semaine 3

Semaine 4

Semaine 5

Semaine 6

42

38

34

42

39

36

Vous passez commande le vendredi pour être livré le lundi suivant.


Le lundi de la semaine 1, vous avez 22 produits en stock.

Le stock de sécurité correspond à 20 % des ventes prévisionnelles.



Annexe 3 :


Planning d’approvisionnement :


Semaine 1

Semaine 2

Semaine 3

Semaine 4

Semaine 5

Semaine 6

Ventes

Stock de sécurité *

Besoins

Stock initial avant livraison

Livraison

Stock final

* : arrondi à l’unité supérieure



Document 3 :


Ventes prévisionnelles en volume :

Semaine 1

Semaine 2

Semaine 3

Semaine 4

Semaine 5

Semaine 6

42

38

34

42

39

36

Le délai de livraison est d’une semaine.

Les quantités commandés doivent être de 50 produits.

Vous pouvez être livré du lundi au vendredi avant l’ouverture.

Les ventes sont régulières sur 6 jours (l’unité commerciale est fermée le Dimanche)



Le lundi de la semaine 1, vous avez 22 produits en stock.

Le stock de sécurité correspond à 20 % des ventes prévisionnelles.


Annexe 4 :


Planning d’approvisionnement :


Semaine 1

Semaine 2

Semaine 3

Semaine 4

Semaine 5

Semaine 6

Ventes

Stock de sécurité *

Besoins pour une semaine

Besoins pour une journée *

Stock initial avant livraison

Jour de livraison

Livraison

Stock final

* : arrondi à l’unité supérieure
On considère que les ventes sont régulières



La quantité économique de commande des savons « Lavande »


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Déco'Line vend 7 200 savons « Lavande » par an, régulièrement. Chaque commande coûte 45 € de frais de passation ; un savon coûte 12 € HT et le coût de possession du stock représente 20 % par an de la valeur du stock moyen. Vous recherchez la politique de commande la moins coûteuse (annexe 1).


Document 1 : rappels

Coût de passation annuelnombre de commandes × coût d'une commande
Coût de possession annuelstock moyen (Q ÷ 2) × coût unitaire × taux de possession
Quantité économique (Wilson)Q = racine carrée de (2 × D × coût de passation ÷ coût de possession unitaire)

Annexe 1 (arrondir les quantités à l'unité, les coûts à deux décimales)

QuestionRéponse
Coût de possession d'un savon pendant un an (€)
Quantité économique de commande (unités)
Nombre de commandes par an
Coût de passation annuel (€)
Coût de possession annuel (€)
Coût total de gestion du stock (€)
Coût total si l'on ne passait que 6 commandes par an (€)

Augmenter la taille des commandes…







Questions fréquentes

Comment calcule-t-on la rotation des stocks ?

Rotation = coût d'achat des marchandises vendues ÷ stock moyen, le stock moyen étant (stock initial + stock final) ÷ 2. La durée moyenne de stockage se déduit : 360 jours ÷ rotation.

Quelle différence entre la méthode CUMP et la méthode PEPS ?

Avec le CUMP (coût unitaire moyen pondéré), chaque sortie est valorisée au coût moyen des articles en stock. Avec le PEPS (premier entré, premier sorti), les sorties sont valorisées au coût des entrées les plus anciennes. Les deux méthodes donnent des valeurs de stock final différentes lorsque les prix d'achat varient.

Pourquoi limiter le niveau des stocks ?

Un stock trop important immobilise de la trésorerie et génère des coûts de possession (entreposage, assurance, dépréciation, démarque). Un stock trop faible provoque des ruptures et un manque à gagner. L'objectif est l'équilibre entre coût de possession et coût de passation des commandes.